MENACES SUR LA RENTREE 2009


La préparation de la rentrée 2009 montre clairement les nouvelles attaques portées contre les langues anciennes. La demande d'étude du latin et du grec est volontairement et artificiellement minorée par l'administration : en collège, les effectifs sont diminués par un numerus clausus d'inscription d'élèves de cinquième en "option latin" ; en lycée, les rectorats ne comptabilisent les langues anciennes qu'en option "de détermination", et non en option "facultative", alors que le second statut est majoritairement choisi par les élèves, en raison de la structure des épreuves du baccalauréat qui, dans les trois séries générales, valorise l'oral facultatif de latin ou de grec (coefficient 3).

La CNARELA (Coordination nationale des associations régionales d'enseignants de langues anciennes) répertorie régulièrement sur son site (http://www.cnarela.fr/)les établissements touchés par ces mesures officielles malthusiennes.
10/03/09