Commentaires de Contre-expertise d'une trahison

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Commentaire :
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X a écrit le 19/09
En attente d'approbation...

X a écrit le 24/07
En attente d'approbation...

clematis a écrit le 31/10
Et bien je vois que les méthodes pédagogiques "à la noix" ne sont pas l'apanage de l'école primaire dans laquelle "j'essaie" d'enseigner!
Je me pose une question... oserais-je la formuler? elle est tellement absurde...
Est-ce que le but de nos dirigeants n'est pas de maintenir un niveau d'illettrisme tel que nos futurs citoyens ne seront jamais capable de sens critique vis à vis du pouvoir politique?

allan a écrit le 30/04
je suis de tout coeur avec vous dans ce combat qui me semble plus que justifié!!les nouvelles épreuves du bac francais sont un vrai scandale,sous prétexte ce cohérence,on noie les élèves sous plusieurs documents...on les met dans la peau d'un pseudo écrivain (sujet d'invention)sous de nombreuses contraintes.Votre analyse est pertinente,fine et je le redis justifiée!!les nouvelles instructions otent tout le plaisir et les libertés qu'offrait l'enseignement des lettres.Aujourd'hui,il semble que les mots de séquences ou d'énonciations deviennent plus importants que notre patrimoine littéraire riche dont les élèves sont ,contrairement à ce qu'on dit,encore curieux de découvrir quand le professeur sort de ces carcans.A quand la technologie du français??où sont les auteurs??les références culturelles??ne sommes nous pas porteurs de ces élèments?ah je me trompe "l'énonciation" et "la typologie textuelle"sont l'implicite de la communication à travers la progression séquentielle qui donne un sens à l'enseignement du francais...Pardonnez moi pour cette obscure formulation,mais qui force est de le reconnaitre reflète assez justement l'image de notre enseignement.Il ne faut pas baisser les bras et redonner aux francais ses lettres de noblesse et mettre en avant la notion de plaisir"l'aventure d'une écriture ou l'écriture d'une aventure ?"disait un de nos grands auteurs.

Richer Luc a écrit le 18/02
Bravo à Agnès Joste pour cette "contre-expertise" : elle a pris le temps de décortiquer le fatras des textes officiels parus ces dernières années, et vu le nombre d'incohérences qu'ils contiennent (le tout enveloppé dans la brume d'un jargon destinée à tenter de les camoufler - contradictions et phrasé ridicule qui nous ont tous découragés), ça n'était pas une mince affaire. Cela dit, n'y a-t-il pas dans le bel enthousiasme de l'auteur, dans cette foi même qu'on ne peut que lui envier, une forme de naïveté (ou du moins d'indulgence) à penser que tout cela ne tient qu'à l'incompétence d'un groupe d'experts ? Les rédactions successives de cette réforme ne découlent-elles pas au contraire d'une démarche sciemment organisée, et destinée à broyer volontairement les atouts de l'école publique française ? L'espoir de Bruxelles n'est-il pas de créer en Europe un grand marché de l'enseignement privé ? La ligne n'est-elle donc pas tracée, et cela n'explique-t-il pas que, d'Allègre à Ferry en passant par Lang, la même logique destructrice préside aux textes nationaux ? Je n'ai pas de réponse définitive à ces questions, sinon je ne prendrais pas la peine de consulter votre site et je n'aurais même pas lu le livre d'Agnès Joste. Mais j'ai accueilli à mon collège, avec d'autres enseignants grévistes au début de février, un collaborateur de Xavier Darcos. Mon impression est que le niveau national n'est plus décideur. Mon impression est que ces gars-là exécutent comme ils peuvent (avec le cynisme et la fausse maladresse nécessaires) un objectif qu'on leur a assigné. A eux de bâtir le plan d'action, celui-là même qu'on vient de contre-expertiser. Je ne doute pas que nos inspecteurs ne soient que des petits chefs aux ordres, et qu'ils ne soient donc pas dans la confidence. Les voici du côté d'un manche qu'ils ont toutes les peines du monde à tenir, puisque précisément, au fond et délibérément, rien ne tient. Mais le ministre et ses proches, c'est autre chose : l'intelligence en la matière pourrait bien consister à passer pour des imbéciles auprès des gens du métier, afin de mieux se faire applaudir par le sérail une fois atteint l'objectif libéral visé. Aussi avez-vous bien raison de contacter des acteurs de l'enseignement à l'étranger. Il faut européaniser votre association (à laquelle je ne manquerai pas de m'inscrire quand mon banquier me foutra la paix).

ilona a écrit le 18/02
Il y a quelques années, un enseignant me disait "il est inutile voire dangereux qu'un enseignant en sache plus que ses élèves". Personnellement, j'ai bénéficié d'un enseignement riche et varié, et gardé des liens d'amitié avec mon prof de français. Maman, il m'a fallu lutter contre des enseignants qui cultivaient l'éducation "au rabais", et mettre en oeuvre à la maison les moyens de rendre à l'orthographe ses lettres de noblesse. Journaliste, je suis atterrée de voir mes interlocuteurs (brillants lauréats d'écoles de commerce…) complètement analphabètes. Nouvelliste plusieurs fois primée, il m'est impossible d'aider mes enfants en "français", car leur enseignement est strictement technique - et il les dégoûte souvent de la lecture : je passe donc par les K7 video pour les réconcilier avec nos auteurs… A qui la faute ? On m'avait éduquée dans le respect des enseignants et je fais de même avec mes enfants. Mais eux, respectent-ils toujours les enfants qui leur sont confiés, en pensant à leur avenir ?

BOURDIER a écrit le 19/10
Bravo! Enfin!Si j'avais su, j'aurais pas démissionné. Un autre livre intéressant:éloge de l'élitisme, de C. JAVEAU, paru chez Le grand miroir, Petit panorama. Ou que le problème n'est pas seulement français; j'ai rencontré cet été une jeune professeur allemande qui déplorait le même phénomène chez elle. Je peux résumer le livre de Javeau, si vous le souhaitez, mais je crois que le titre parle tout seul.Je lis pour vous de C. Olivier: Plus jamais l'enfant roi; et Serge Héfez: Non assistance à personne en danger. A bientôt,n'oubliez pas de me tenir au courant pour la prochaine réunion à Paris.