Commentaires de Qui a eu cette idée folle un jour de casser l'école ?

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Commentaire :
Saisir les quatre lettres ci-contre :
X a écrit le 29/08
En attente d'approbation...

X a écrit le 29/08
En attente d'approbation...

mulot a écrit le 29/01
inquiet pour mes enfants en âge de scolarisation j'ai fait des recherches me permettant de faire echec pour eux aux carences de l'état:départ du travail à la maison avec la méthode boschet puis léo-léa =entrée en cp à cinq ans et trois mois après dispense et examen psy à l'entrée ce jour 5 ans 6mois émélie l'ainée écrit sous dictée notions histoire,géographie commence à jouer du piano à deux mains avec connaissance à niveau solfège;sa soeur 4 ans mème régime =alphabet par coeur assenblage,lecture,écriture de mots et syllabes et je n'ai pas du tout l'impression d'avoir des enfants supérieurs simplement entre 1/4 d'heure à 1 heure/jour de travail avec maman,par contre la star ac et jeux d'isolements ou télé interdits et elles aiment l'école!alors???????????quel gâchis méssieurs les ministres et enseignants sectaires: j'avais oublié de dire qu'elles ne sont jamais allées en maternelle et que ce fait l'on me prédisait un échec total

Stephane a écrit le 06/02
MERCI POUR TOUT!!!!!!!!!!

Yannick a écrit le 06/02
j'admire votre solitude et votre courage d'avoir prit la peine de crée l'école pour faire de nous des hommes loyeux et honnette dans ce monde.

nadine kremer a écrit le 16/11
MERCI !!!!!

besnard a écrit le 08/10
Mon commentaire ne porte pas sur le livre lui-même mais sur celui d'un des correspondant en l'occurence LHOSTE qui se dit être enseignant de 30 ans - si les enseignants son tous comme lui, alors ce n'est pas étonnant que l'école soit en faillite ! Je n'ai pas relevé le nombre de fautes dans son texte - alors là chapeau - je pense que ce monsieur n'a même pas le niveau du certificat d'études que j'ai passé et obtenu il y a déjà bien longtemps ...certificat d'études qui à mon sens a bien plus de valeur qu'un superbe BAC d'aujourd'hui...
J'ai un petit fils qui a presque 9 ans je me demande bien ce qu'il va faire à l'école. Exemple l'an dernier il a pendant toute son année scolaire appris quelques poesies deux ou trois tables de multiplication et c'est à peu près tout..LA-MEN-TA-BLE !!!!!

conquet agnès a écrit le 02/10
Je trouve curieux que tous les commentaires que vous publiez soient favorables au livre de Fanny Capel! Deux sont en attente d'approbation...Qu'est-ce que cela veut dire? D'une manière générale, je trouve que votre association est fort bien vue des médias et donne une image caricaturale de l'école et de l'enseignement des lettres. publierez-vous mon commentaire ou sera-t-il en attente d'approbation??

LHOSTE a écrit le 01/10
Je ne suis pas sûr d'être publié, mais on verra bien, car mon propos ne semble pas aller dans la direction attendue.
Si il y a une chose que je partage avec Me Capel, c'est bien qu'il y a un problème du savoir à l'école. Mais derrière le mot savoir, il conviendrait d'expliciter un peu ce que l'on y met. Pour moi, à la différence de l'auteur, ce dont l'école meurt, c'est de la présentation d'un savoir uniquement formel qui serait donné une fois pour toute (le savoir soit avoir plus de 50 ans bien entendu !!!) et qu'il conviendrait d'accumuler (sous la contrainte comme au bon vieux temps). C'est oublié un peu vite que l'école à changer, le monde dans lequel on vit aussi et que les enseignants sont confrontés à de nouveaux problèmes dont la résolution est loin d'être évidente (dommage pour les bonnes vieilles recettes qui marchaient si bien avant!!!), d'autant plus que l'on ne veut pas construire ce problème (en gros ne pas le voir). La vrai question ce n'est pas de remettre le savoir au centre (il font quoi la plupart des profs qui possèdent le savoir nécessaire pour enseigner, à part le dispenser leur savoir??), mais que l'enseignant puisse organiser une rencontre entre le savoir et les élèves. Et, même si nous n'avons pas une obligation de moyen, nous avons une obligation de moyen pour faire réussir tous les élèves. Les 20% de bons élèves qui réussissaient à l'école sont ceux qui peuvent réussir sans nous (et qui correspondent à 80% des élèves d'avant le collège unique). Alors si notre métier à un sens, c'est bien de tenter de faire rencontrer le savoir et tous les autres élèves (les autres, ils le rencontrent déjà à la maison). Et ça, c'est difficile et c'est un challenge. Et bien qu'une excellente maîtrise du savoir soit indispensable, elle n'est pas suffisante.
Le discours réactionnaire (pour faire bref, écouter Finkelkraut le samedi matin sur France Culture et vous verrez , au fait : dans toutes les universités A.F. passent pour un "nain intellectuel", mais bon, il paraît qu'il ne faut pas le dire !!) est une réponse, simple à un problème qui est mal posé. Et comme dirait Deleuze "le problème a toujours la solution qu'il mérite d'après sa propre vérité ou fausseté, c'est à dire d'après son sens".
Le problème que vous soulevé est mal posé, il n'est pas construit (ou très mal). La solution que vous proposez n'a donc pas de sens, et ce n'est pas avec ce genre d'ouvrage polémiste que l'on fera avancer le débat sur l'école.
Une chose est sûre, Me Capel ferait bien de se demancer si elle n'est pas plus faite pour écrire des livres que pour enseigner, car dans sa remise en cause général de l'école, elle a oublié de mettre en question une chose, elle et son savoir.

Un enseignant de 30 ans.

lorraine a écrit le 10/09
Il y a chez nous une professeur de Français qui n'hésite pas à présenter "La fille du capitaine" de Pouchkine comme une oeuvre littéraire classique "française" à étudier absolument (parce que c'est un roman historique, on n'en a pas de français, comme on sait, des romans historiques) en classe de 4e et, une autre, qui estime que le "niveau de langue" de Jean-Claude Izzo dans "Vivre fatigue" (tout un programme pour les adolescents) n'est choquant que pour des esprits profondément rétrogrades comme le mien (d'ailleurs je ne vois pas ce que cette dame pourrait choquer, c'est la génération Arcopal, et tout le monde autour d'elle de bien afficher son extraordinaire capacité d'absorption de tout et de n'importe quoi pour hurler avec les loups), mais en réalité je me fiche de ce qu'écrit Mr. Jean-Claude Izzo, je me demande ce que ce "niveau de langue" apporte à des élèves de collège de 3e, c'est ce que cette championne du français n'est pas en mesure de "capter" pour parler avec son niveau de langue (sans doute pour pratiquer la fellation ? (cf J-C Izzo, le prophète de la littérature des grands initiés : " (...obscénité...)Tu veux que je te suce? (...re-obscénité...)" p. 18)). Je suppose que ces chères têtes blindées vont s'extasier sur la beauté de ladite "langue". Quant à moi, je ne m'étonne pas de les entendre dire "Elle est conne, cette prof!": qui sème la vulgarité, récolte la vulgarité.

DUBOS a écrit le 08/09
Ayant lu votre livre « Qui a eu cette idée folle un jour de casser l’école », je souhaite réagir.

Tout d’abord, je souscris tout à fait à votre diagnostic sur l’état de l’éducation en France. Le « pédagogisme », comme vous l’appelez, à remplacer le Savoir. En effet, cette idéologie dans le sens où les principes ne sont manifestement pas adapté à la majorité des élèves, mais en même temps ils sont autoritairement imposés aux profs, via les inspections et les notations, sous peine d’être considéré comme un fauteur de troubles réactionnaires.

Ce pédagogisme a toutes les caractéristiques de l’idéologie, non adaptée à la situation mais érigée en dogme, imposé autoritairement avec interdiction de la critiquer et de la faire évoluer. Et surtout, principal caractéristique d’une idéologie dans le sens négatif du terme, tout est fait pour faire croire à des résultats positifs : ajustement des exigences au dogme et non le contraire, camouflage, manipulation, propagande autour des résultats pour conclure à du positif.
Déjà, on adapte les taux de redoublement au souhait du pédagogisme, et bientôt on entendra que si le pédagogisme échoue, c’est par manque de pédagogisme.

Dans ce système la « procédure pédagogiste» aura bientôt remplacée le savoir-faire pédagogique au détriment des élèves.

J’ai lu aussi, à sa parution la « Lettre » de Luc Ferry, et j’ai été séduit par ses propos, qui a mon sens rejoint votre analyse puisqu’il reconnaît le point essentiel, c’est à dire la baisse de niveau et d’exigence. Avant de lire votre livre, je n’avais pas conscience de son manque de crédibilité dans ce domaine. Néanmoins, j’ai trouvé que vous vous acharnez sur notre ex-Ministre.
J’ai eu l’impression que votre livre n’avait d’autres objets que de critiquer Mr Ferry, ce qui n’est pas constructif. Par ailleurs, je pense au contraire qu’il faudrait argumenter sur le fait significatif que Mr Ferry reconnaît (implicitement) ses torts. En effet, si le chef de file qu’est Mr Ferry reconnaît ces erreurs ( ce qui le rend très respectable), il n’est pas absolument nécessaire à tous les adeptes du pédagogisme d’être plus royaliste que le roi. Je pense qu’une telle prise de conscience au plus haut niveau politique ne peut qu’amener des évolutions à court terme.

Par ailleurs, votre livre a une tonalité franchement gauchiste. Je déplore des phrases du genre « ne pas laisser la droite seule sur le sujet », ainsi que votre paranoïa à propos du libéralisme et de la sphère économique. Je ne pense pas que cet esprit revanchard de compétition idéologique soit vraiment bénéfique pour le bien commun. Ayant plutôt une sensibilité de droite, j’ai pleinement conscience des forces et lacunes des philosophies et systèmes de valeurs de la droite en général, et c’est pourquoi j’estime les idées de gauche et les trouvent très complémentaires de mes préoccupations.


L’économie étant nécessaire dans notre vie d’homme, tout comme la culture, tout comme la philosophie et les valeurs, j’estime que oui l’école doit pouvoir fournir du personnel clé en main à l’économie. Avoir un métier épanouissant est même le but principal des études supérieures. Former les élèves au Travail n’est absolument pas le but unique de l’école, mais ça en fait aussi partie, avec toutes les autres composantes de la formation des futurs citoyens.

C’est pourquoi votre paranoïa sur les méthodes issues de l’entreprise, sur la soit disant volonté d’économie sur le sur le dos des élèves et de l’éducation me hérisse le poil.
Contrairement à ce que vous semblez croire la vocation de l’entreprise n’est pas de toujours faire moins chère, mais de faire toujours mieux. La sphère économique ne raisonne pas en terme d’économie mais de non-gaspillage, pas en terme de coût non plus mais en terme d’amortissement de l’investissement. Dire que la baisse des exigences, et donc de niveau, est en partie à cause d’une volonté de moindre de coût est une idiotie. Louper la formation d’un citoyen est bien plus coûteux sur la durée. Former des employés compétents, des entrepreneurs dynamiques ou de géniaux scientifiques est bien plus rentable que de fabriquer des chômeurs et des délinquants.

Bien sur je sais que les profs ne connaissent pas autre chose que l’école, après 20 ans comme élèves, ils travaillent 45 ans comme enseignant. Ils ne connaissent pas beaucoup le monde extérieur. Vos propos, malheureusement courants, confondent le moyen (réduire les coûts) au but (faire mieux).

Aussi je pense que la baisse des exigences dans l’Education Nationale est le fruit d’un comportement sectaire et idéologique des cadres de l’Institution, comme ce qui s’est passé dans le bloc communiste à plus grande échelle. Et surtout pas une sorte de conspiration visant à détruire systématiquement l’école pour des raisons de lutte des classes et de profits.

D’ailleurs, ce raisonnement de bon sens est aussi le vôtre puisque j’ai lu dans votre livre que vous dénonciez certains gaspillage, certain investissement non productif, comme l’informatisation à outrance. De même Mr Ferry dans la « Lettre » explique, avec raison, que l’amélioration de l’école n’est plus une question de moyens mais bien une question de méthodes. En effet, les résultats n’ont pas suivi l’énorme effort budgétaire de l’Etat de ces dernières années. L’important est de bien trier (ce qui est délicat) entre investissement efficace et gaspillage notoire et de ne pas faire d’économie sur les premiers (au contraire).

Par ailleurs, contrairement à vous, je ne suis nullement choqué de vouloir introduire des méthodes venant du privé. Je ne comprends pas pourquoi on devrait se priver d’outils potentiellement utiles après adaptation pour des raisons purement idéologiques. Ces a-priori négatifs, cette discrimination sur toutes les choses ne venant pas du service public montrent une fermeture d’esprit et un manque de curiosité bien loin de ce que devrait développer l’école chez nos jeunes.

Je suis nullement choqué aussi qu’on puisse demander à des profs volontaires à la retraite de faire des remplacements. Ce sont sûrement les personnes les plus indiqués. En effet, étant déjà pensionné, elles ne souffrent pas de précarité, contrairement aux jeunes. Elles ont aussi l’expérience et le savoir-faire pour reprendre en cours de route une classe. Peut être qu’il y a des contreparties auxquelles je ne pense pas qui pourront favoriser une autre solution au problème du remplacement rapide des profs absents, mais l’emploi de profs retraités ne me semble pas du tout perverse dans son principe.

De même, avoir des profs pluri-disciplinaires ne me semblent pas non plus malsain, bien au contraire. Je ne comprends pas quel mal il y aurait que des profs développent d’autres compétences tout au long de leur carrière. Dans toutes les autres professions, y compris dans le public, la formation professionnelle est considérée unanimement comme très positif.


D’une manière générale je trouve l’organisation de l’Education Nationale bien trop centralisée et ne faisant pas assez confiance au savoir-faire des enseignants. Comme je l’ai déjà dit la procédure à remplacer le savoir-faire. C’est le ministère qui décide en haut lieu quelle est la « bonne » méthode d’enseignement et les profs doivent appliquer sur des terrains très différents, allant des classes brillantes et sans problèmes aux classes collectionnant les cas sociaux. A ce sujet, je cite le recteur de l’académie de Rouen qui disait cette année à propos de la semaine à 4 jours, « une académie bien gérée est une académie uniforme ». Je pense que c’est exactement le contraire. Une académie bien gérée est une académie dont l’organisation s’adapte aux exigences du terrain. Les exigences du programme étant nationales.
Et qui d’autres que les enseignants sous la responsabilité du proviseur sont plus aptes à définir les besoins des élèves pour arriver au niveau demandé ?
C’est pourquoi, je suis tout à fait favorable à responsabiliser entièrement les chefs d’établissement sur l’organisation et les contrôler essentiellement sur leurs résultats. Alors qu’actuellement, les inspecteurs
En effet, j’estime que les personnes les plus aptes à définir les besoins des élèves sont les profs sous la responsabilité du proviseur.

Avec un minimum de bonne volonté et d’imagination, il est souvent possible de réconcilier les nécessités de terrains et la ligne théorique idéale.

Le cas des « classes de niveau » est assez symptomatique. Certain considèrent que les classes de niveaux ne sont pas compatibles avec l’égalité des chances, mais beaucoup d’autres pensent que des classes trop hétérogènes ne sont pas gérable et qu’il n’y pas de raison valable de ne pas développer complètement le potentiel d’un enfant doué. Je pense qu’il est tout à fait possible de concilier les deux exigences en faisant autorisant les classes de niveau modulé par sur le nombre. Une classe sera d’autant plus petite qu’elle sera faible et inversement, elle sera d’autant plus nombreuse qu’elle sera forte. Ainsi dans les classes faibles, les enseignants auront de réelles marges de manœuvres (temps par élèves, faciliter à obtenir le calme, etc...) pour faire progresser les élèves et dans les classes fortes, les élèves devront faire des efforts personnels pour pallier la moindre présence des enseignants.

De même, je trouve très bonne votre idée d’organiser des examens de passage entre chaque classe pour arbitrer les différends possibles entre les parents et le conseil de classe.

N. BELIER a écrit le 01/07
Ai entendu Fanny Capel-qui résumait clairement et intelligemment toute sa pensée-dans l'émission 'Répliques" sur France culture le 22/05.
Il est remarquable qu'une jeune professeur de lettres de 29 ans pourtant "formée" aux nouveaux moules IUFM se fasse le porte-parole de l'enseignement véridique, humaniste et le seul formateur de nos jeunes esprits...Merci à elle.

J.-Y. Degos a écrit le 19/06
Au choc des photos (http://jydegos.chez.tiscali.fr/ferryII.html), l'auteur a su ajouter le poids des mots pour voler dans les plumes de Saint-Luc, mieux que je n'aurai su le faire : félicitations pour ce livre riche et visionnaire! Un reproche cependant : "Par ailleurs, les documents qu'il [l'élève] tire d'Internet ne sont ni didactique ni forcément adaptés à son niveau, comme le sont ceux que les professeurs utilisent en cours, ou ceux qu'on peut trouver en bibliothèque." (page 141) : pourquoi diaboliser l'élève qui en sait un plus, un peu différemment que "tout le programme, rien que le programme"? Sous prétexte qu'une notion n'est pas didactique, est-elle nécessairement inaccessible? Il me semble que non.
Il paraît, comme on l'apprend par ailleurs dans le livre qu'un bon examen est un examen qui est réussi par tout le monde (ou à peu de choses près). Considérons le cas de l'examen du Code de la route. Il est formé de 40 questions à choix multiples, et l'on n'a droit qu'à 3 erreurs. Ainsi, il faut pour l'obtenir, avoir plus de 18/20 : c'est une forte exigence, qui peut s'expliquer par le fait que si on l'obtenait à 10/20, on représenterait un danger pour les autres usagers. Dès lors, pourquoi n'y a-t'-il pas la même exigence sur le baccalauréat? Car enfin, un très bon bachelier, voire un bon bachelier est potentiellement un bon étudiant, qui par son travail contribuera au rayonnement de son pays ; tandis qu'un mauvais bachelier ou un très mauvais bachelier donnera lieu à un étudiant médiocre (cf. les pourcentages d'échec en DEUG) qui coûtera à la nation. Si on l'obtient à 10/20, le bac est-il vraiment le premier grade universitaire?

J. B a écrit le 23/05
Je ne suis qu'une modeste institutrice ( oh pardon ! professeur des écoles ! ) mais j'ai eu la chance d'appartenir à une génération où l'on faisait encore ses "Humanités " . Je termine ma carrière en étant "remplaçante " et je suis effarée de ce qui se passe dans certaines classes . Qui a eu cette idée folle de casser l'école ? mais, malheureusement, beaucoup d'enseignants en primaire, persuadés que les enfants sont des "Einstein " ou des "Pascal " en puissance et que leur expliquer et leur faire apprendre ne peuvent que nuire à leur spontanéité . Pauvre Education Nationale, fierté de nos vieux instituteurs et professeurs ! En cent ans de Jules à Luc , elle a été vidée de sa substance . Merci aux jeunes professeurs de réagir , tout n'est pas perdu !

B. Turpin a écrit le 07/05
Excellent, parfaitement écrit et argumenté. A diffuser à tous les parents d'élèves, sur les fonds du Ministère. Le remplacement de deux ministres par un seul doit avoir apporté quelques économies!

E. ANTEBI a écrit le 12/04
L'idée folle de cassser l'école n'a jamais été folle, mais mûrement réfléchie. C'est une stratégie ponctuelle de ceux qui veulent miner le système de l'intérieur et criaient naguère "sous les pavés la plage" tout en les jetant sur les forces de l'ordre, les bien nommées. Nous n'en sommes plus au constat, que Mme Capel a pourtant raison de faire car il a besoin d'être répété, martelé. Mais l'angélisme n'est depuis longtemps plus de saison à l'heure où avec Monsieur Thélot et sa commission, on ne parle toujours pas de contenu des programmes et de méthodes. La grammaire est supprimée, les dates historiques sont supprimées et ce sont les professeurs et instituteurs qui nous l'ont à l'origine imposé ! Ce sont eux qui ont approuvé la création des délétères IUFM. Ce n'est pas "la libéralisation du système éducatif" qu'il s'agit de refuser, mais sa "gauchisation", son implosion pour raison de bombardement idéologique, la convergence d'intérêts des révolutionnaires et des marchands dans le sens de l'imbécilisation ("faiblesse", "stupeur" au sens étymologique) des foules pour les rendre dociles, au plus bas dénominateur, et leur fourguer leur camelote. Pour avoir, en tant que parent, lutté pied à pied contre la méthode globale, puis semi-globale, les cours d'éducation sexuelle à 7 ans, les paquets de riz qui ne profitaient qu'aux marchands, j'ai essuyé quolibets et agressions. Il est temps que, du sein de l'Education Nationale, on s'oppose à la terreur idéologique pour enfin apprendre à lire, à écrire, à penser à nos enfants qu'une génération d'instituteurs - sauf quelques saints qui s'y sont opposés - a détruits. Le constat est fait, le combat est à peine amorcé. Proposons-nous peut-être, pour être pragmatiques et atteindre à une possible efficacité, d’enquêter sur ce M. Thélot : pourquoi a-t-il été nommé ? Qu’a-t-il déjà fait ? Quels sont les membres de la commission ? Qui représente-t-elle et dans quelle proportion ? Dans quelle mesure le pré-rapport récemment déposé s’intéresse-t-il aux enfants, c’est-à-dire aux programmes, à la culture, à la méthode ? Bravo au collectif SLL et à Mme Capel.

nicot a écrit le 10/04
bravo pour votre livre...mais le constat est inquiétant pour l'avenir
de nos enfants.Quand cette dérive prendra-t-elle fin?


DAUDE Cécile a écrit le 31/03
Je suis pleinement d'accord avec ce diagnostic et cette démarche . Nous (enseignants convaincus de la valeur irremplaçable des études littéraires) devons travailler à remettre sur pied une filière Lettres digne de ce nom , et l'imposer à tous les ministrants ou ministrables , c'est un véritable enjeu de société . Bon courage ! J'achète le livre et je diffuse l'annonce ...